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La conquête de l’Ouest

© Andrés Soriano
© Andrés Soriano
  • La moitié de la flotte dans l’hémisphère sud
  • Renault Captur dans les affres du Pot au noir
  • Combats rapprochés entre duettistes

Le début de la Barcelona World Race s’est couru en un tempo rapide. Les quatre bateaux partisans de l’ouest ont franchi l’équateur la nuit dernière, toujours en rangs serrés et en moins de douze jours. Les 24 heures gagnées sur le temps de référence établi lors de la dernière édition pourrait s’effacer dans l’hémisphère sud. A l’est, point de salut. C’est ce qui semble s’écrire pour les audacieux de Renault Captur, pris dans la nasse des calmes et grains du Pot au noir. Où sont entrés les autres duettistes acharnés, We are Water en profitant pour doubler dans les règles One Planet One Ocean.

La bataille reste intense. Les averses du Pot au noir n’auront pas éteint le feu de l’adversité qui pousse les quatre IMOCA 60 en tête du tour du monde. Hugo Boss mène toujours la danse, son bateau, l’ancien Virbac Paprec 3, vainqueur de la dernière édition, reste le plus rapide en vitesse pure. Mais sans pouvoir prendre la clé des champs océaniques. Le britannique Alex Thomson s’étonne lui même de poursuivants aussi accrocheurs, et notamment Neutrogena suivi comme son ombre par Cheminées Poujoulat. Et sa voilure démêlée, GAES Centros Auditivos revient aux affaires.

Cerbère des escaliers

Devant eux, le sud. Y descendre, c’est toujours négocier avec le cerbère des escaliers, l’anticyclone de Sainte-Hélène. Il reste toujours épanoui d’est en ouest, comme un grand sourire invitant à ne pas s’y engluer. L’éviter au mieux semble exiger de finir de conquérir   l’ouest et les côtes sud-américaines. La route va s’allonger, et des alizés plus modérés que les costauds de l’Atlantique Nord devraient calmer le jeu. L’occasion serait parfaite, sur une mer plate, de vérifier gréement et réparer les petits bobos, avant le grand Sud. Du moins tant que les combats rapprochés le permettent.

Double peine ?

À l’est, Renault Captur subit. Son risque « calculé » lui a fait perdre en une nuit le gain de la veille. Et la peine pourrait être double. Jörg Riechers et Sébastien Audigane, qui ont mis un peu d’ouest dans leur cap, peinaient cet après-midi à s’extraire des zones sans vent et comptaient 100 milles (à 14h TU) encore à parcourir jusqu’à l’équateur. Derrière, We are Water, après avoir déposé son compatriote espagnol One Planet One Ocean & Pharmaton, arrive à bonne vitesse et mieux engagé dans le Pot au noir. Les lignes de l’échiquier océanique pourraient bouger.

 Retrouvez tous les mots des skippers sur: www.imocaoceanmasters.com


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