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Chassés croisés

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• Le cap Horn, demain, par la face nord pour Cheminées Poujoulat • Renault Captur de retour aux affaires, 627 milles derrière One Planet One Ocean • Conditions anticycloniques sur ses prédécesseurs Depuis qu’ils sont entrés dans l’océan Pacifique, le cap Horn hante l’esprit des concurrents. Dernier des trois marques symboliques d’un tour du monde, il porte en lui le plus de légendes. La violence de ses vents et de ses eaux appelle plus qu’ailleurs à l’humilité, au respect. À 525 milles de là, Bernard Stamm et Jean Le Cam semblent vouloir l’aborder par la face nord, en longeant la côte chilienne. Le contournement, c’est pour demain, vers 19h-20h TU. Pour d’autres, l’heure n’est pas encore à la fin des mers du Sud. Renault Captur est reparti de Nouvelle-Zélande avec en ligne de mire One Planet One Ocean et We Are Water, ralentis par des systèmes anticycloniques. Croire à un retour possible. Revenir à la place abandonnée sous contrainte technique. Le défi proposé à Jörg Riechers et Sébastien Audigane est de ceux qui alimentent la combativité. Le 18 février dernier, les deux marins, quatrièmes de la Barcelona World Race, mettaient leur course entre parenthèse, pour exécuter un demi-tour amer et se diriger vers la Nouvelle-Zélande. Ce petit matin là (à 5h TU), ils comptaient alors 1185 et 1752 milles d’avance respectivement sur les équipages de We are Water et de One Planet, One Ocean & Pharmaton. Reparti ce matin de Wellington, leur safran tribord réparé, ils pointent à quelque 627 milles d’Aleix Gelabert et Didac Costa et à 837 milles de Bruno et Willy Garcia. Les centres anticycloniques qui ralentissent depuis plusieurs jours la progression de ces deux bateaux pourraient favoriser le dessein de Renault Captur. Le duo germano-français a entamé sa descente vers le sud, sans la pression d’un éventuel rapprochement avec un troisième bateau. Quelques heures plus tôt, Spirit of Hungary avait, à son tour, déjà pointé l’étrave vers la Nouvelle-Zélande pour effectuer des réparations sur son chariot de têtière de grand-voile. Près de 19 000 milles à 14,6 nœuds de moyenne De chasseur à chassé, Neutrogena connaît la musique. Premiers à avoir effectué un arrêt technique en Nouvelle-Zélande le 13 février dernier, Guillermo Altadill et José Muñoz qui pourchassaient le leader deux jours plus tôt, à quelque 230 milles de Cheminées Poujoulat, étaient repartis lestés de 932 milles avec GAES Centros Auditivos sur les talons. Les deux bateaux se tiennent depuis plusieurs jours en moins de 60 milles et devraient contourner le cap Horn, à quelques heures d’écart, dans la nuit du 27 au 28 février. Cheminées Poujoulat les aura précédés de trois jours environ. Un minimum nécessaire pour garder son rang si durement travaillé lorsque la nécessité technique impose une escale à terre. Voici 38 jours ininterrompus que Bernard Stamm et Jean Le Cam mènent la flotte. Aux deux-tiers du parcours mais avec 18 926,78 milles réellement courus depuis le départ, ils ont couvert, à la vitesse moyenne de 14,6 nœuds, près de 800 milles de plus que Neutrogena et GAES Centros Auditivos, à la même moyenne de 14 nœuds. Ils ont dit : Jorg Riechers (Renault Captur): « Nous avons résolu notre problème de safran et nous sommes heureux d'être à nouveau en mer. Nous avons vraiment eu l’aide d’une très bonne équipe à Wellington, qui a opéré toutes les réparations sur le safran, sous la houlette de Matt Gothart (MG Composit) qui a organisé l'arrêt technique. Nous avons également réparé notre J2 et nous avons nettoyé le bateau couvert de diesel après de mauvais vracs. En dehors de cela, nous avons procédé à des vérifications du bateau. Nous avons pris une bonne douche, mangé de la bonne nourriture, c’était parfait. A l'heure actuelle, c'est difficile de dire ce que les vents nous préparent. Un système de basse pression descend sur nous, nous allons voir ce que cela donne. Perdre des places n’est jamais bon, nous nous sentons mal pour cela mais on ne peut rien y faire. Nous ferons de notre mieux pour reprendre les places que nous avons perdues. Nous avons abandonné 2000 milles dans l'affaire. » José Muñoz (Neutrogena) : « Nous sommes au milieu de l'océan, très proches de mon pays, le Chili, et très heureux. Nous avons effectué la moitié de la course, et si nous avons eu quelques soucis, nous les avons tous réparés. Malheureusement, nous avons dû faire un arrêt technique en Nouvelle-Zélande. Le point positif est que nous sommes toujours à fond dans la course. Nous ne sommes pas obnubilés par qui est devant ou qui est derrière. Nous essayons juste d'aller le plus vite possible. Nous essayons toujours de demander au bateau le plus possible, de le pousser à 110%. Maintenant, nous attendons de doubler le mythique cap Horn, le plus austral et le plus inhospitalier des caps. Le passer ne se fait pas aussi souvent que vous le souhaiteriez. J'ai essayé plusieurs fois et je n’y suis pas toujours parvenu en raison des conditions météorologiques spécifiques au cap. La première fois, j'ai été assez chanceux pour le doubler en Class40, avec mon équipier Felipe Cubillos qui n'est plus malheureusement parmi nous. C'était quelque chose de grand, c’était très émouvant. Pour un marin, c'est une expérience unique qui emplit de joie. »

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