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Nord-express et train-train Pacifique

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• Cheminées Poujoulat met de l’est dans sa route • Neutrogena et GAES Centros Auditivos attendus dans la journée du 28 au cap Horn • Renault Captur en chasse Enrichissez-vous ! Si Guizot avait été navigateur, nul doute qu’il aurait admiré le parcours de Bernard Stamm et Jean le Cam. Petit à petit, les adversaires de Cheminées Poujoulat abandonnent chaque jour quelques milles au leader qui voit son matelas grossir au fur et à mesure que la distance vers l’arrivée diminue. Pour revenir à la régulière sur le leader de la course, les équipages de Neutrogena et GAES Centros Auditivos devraient avoir maintenant un gain de vitesse de 20% sur leur adversaire. Autant dire, que le tandem franco-suisse commence à disposer d’un matelas plutôt confortable. Le chas de l’aiguille Il reste que la remontée de l’Atlantique Sud est truffée de chausse-trappes avant de rejoindre les 25° de latitude sud. Le long des côtes argentines, de petites dépressions tendent à se former en bordure sud de l’anticyclone de Sainte-Hélène et perturbent grandement le jeu en se décalant vers l’est. Cette zone de transition présente en cette saison une alternance de petits centres dépressionnaires et de dorsales anticycloniques relatives à l’arrière des perturbations. Pour l’instant, l’équipage de Cheminées Poujoulat est dans une situation plutôt favorable, porté par un front venu du cap Horn. En mettant un peu d’est dans leur route, Bernard Stamm et Jean Le Cam espèrent ainsi éviter une bulle anticyclonique dans leur ouest et trouver un passage étroit le long de la bordure de l’anticyclone de Sainte-Hélène. Mais la porte est étroite. Neutrogena au contrôle Après avoir adopté des routes divergentes pendant deux jours, Neutrogena et GAES Centros Auditivos se retrouvent maintenant sur des routes parallèles en direction de la Terre de Feu. Même vitesse, même cap, les deux monocoques sont maintenant à 36 heures de la sortie du Pacifique. Pour José Muñoz, le coéquipier de Guillermo Altadill, on imagine que le passage aura un caractère particulièrement émouvant. Passer à quelques milles de la terre de sa maison pour s’en éloigner de près de 10 000 km a forcément un petit aspect paradoxal. Mais pour José, ce sera aussi la fierté de porter haut les couleurs de son pays. Le troisième larron Au milieu du Pacifique, les frères Garcia d’une part, Didac Costa et Aleix Gelabert de l’autre rongent leur frein. A bord de We Are Water comme de One Planet One Ocean & Pharmaton on ne peut que subir l’arrivée d’une dépression placée dans leur nord qui génère des vents d’est faibles dans sa partie méridionale. L’heure n’est donc pas aux grandes envolées lyriques. Aleix et Didac se consolent en constatant que l’écart avec leur prédécesseur n’est plus que de 200 milles quand ils ont compté plus de 1000 milles de retard. Mais dans le même temps, les deux équipages se disent qu’à ce compte, un retour des deux furieux de Renault Captur fait partie des hypothèses crédibles pour la suite de la course. Le temps de leur arrêt de 24h à Wellington, Jörg Riechers et Sébastien Audigane ont remis la machine en parfait état de marche. Qui plus est, ils ont pu se réapprovisionner en chocolat et petits gâteaux. Quand on connaît les effets euphorisants du cacao… Ils ont dit : Nandor Fa (Spirit of Hungary) : « On a eu vraiment beaucoup de travail aujourd’hui. On a terminé ce qu’on voulait faire. On a révisé le mât, sorti le bateau de l’eau, changé les boulons de quille, c’est du bon boulot. On a eu un sacré coup de main des gens du coin et maintenant le bateau flotte de nouveau, tout est impeccable. On a encore du boulot sur la grand-voile et pas mal de bricoles à terminer. On devrait avoir terminé demain matin. On a encore du travail à faire sur le moteur et on doit changer un câble du fleet qui est sectionné. Demain après-midi, on va acheter un peu de frais et nous devrions être prêts demain soir… » Sébastien Audigane(Renault Captur): « Ça va bien, on vient de virer de bord. On ne fait pas le tour du monde à l’envers, mais on a viré de bord. C’est le passage d’ une dépression qui arrive. Ce n’est pas très compliqué, mais on a des petits grains, on n’a pas beaucoup de vent. Après ça ira mieux, quand on aura passé ça, on sera tranquille, on pourra débouler au portant. » A propos de l’escale de Wellington : « A part manger des gâteaux sucrés sur le quai avec Jörg, quand tu sais que tu repars le lendemain, tu n’as pas vraiment envie de t’installer à terre. Ça ne sert à rien, tu es encore dans la course, dans l’émotion d’avoir fait demi-tour. Tu n’as qu’une envie c’est de retourner sur ce bateau et de finir le truc. Quand tu es à terre, tu es un peu déconnecté parce que ça fait 53 jours que tu es en mer, tu vois des gens qui courent dans tous les sens, toi tu es au ralenti, ça fait un peu peur parfois. Mais il y a quand même quelque chose à finir… »

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