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Poker Atlantique

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• La bataille stratégique commence en Atlantique Sud • Cheminées Poujoulat creuse de nouveau l’écart • Renault Captur de nouveau handicapé par des problèmes de safran A bord de Cheminées Poujoulat, Bernard Stamm et Jean Le Cam ont repris leur marche en avant. Les deux leaders affichent de nouveau de belles vitesses et devraient d’ici peu commencer à remettre du nord dans leur route. Mais surtout, ils ont réussi jusqu’ici à se dégager des hautes pressions qui s’installent sur l’Atlantique Sud depuis les côtes argentines. C’est sûrement cette situation qui a incité l’équipage de GAES Centros Auditivos à opter pour une route dans l’est de l’archipel des Malouines. D’une part, ils peuvent espérer un vent plus soutenu, mais surtout ils se dégagent de l’emprise de Neutrogena qui, sur une route proche de l’orthodromie, a considérablement ralenti. Du coup le jeu stratégique s’ouvre. Reste à savoir si Guillermo Altadill ne vont pas tenter de revenir se recaler de manière à contrôler Anna Corbella et Gerard Marin, ou s’ils préféreront jouer leur carte sans tenir compte de la main de l’adversaire. Moteur bridé Pas d’option marquée pour les concurrents encore en Atlantique. Portés par les puissants régimes d’ouest, We Are Water et One Planet One Ocean & Pharmaton filent bon train vers le cap Horn. La menace Renault Captur se fait moins pressante, car Sébastien Audigane et Jörg Riechers sont de nouveau aux prises avec des problèmes de safran. Les deux navigateurs avouent avoir du mal à identifier la cause du mal, mais leur plan Finot se révèle ingouvernable dès lors qu’ils commencent à tutoyer les hautes vitesses. Frustrés, l’équipage de Renault Captur n’a pour l’heure pas d’autre choix que de naviguer sous-toilé. En plein milieu du Pacifique, il est hors de question de prendre des risques alors que la côte la plus proche est encore à près d’une semaine de mer. Derrière, Spirit of Hungary touche enfin les vents d’ouest. Nandor Fa et Conrad Colman vont pouvoir lâcher les chevaux... Ils ont dit : Jörg Riechers (Renault Captur) : « On a de nouveau des soucis de safran. Tribord amure, le bateau est ingouvernable. C’est pourquoi nous sommes si lents pour l’instant. Quand nous avons empanné, les safrans étaient constamment sur le point de décrocher. La seule solution, c’était de réduire la toile, naviguer sous trinquette et grand-voile à deux ris. Nous attendons le jour pour voir si nous trouvons une solution, sinon, il faudra naviguer sous-toilé jusqu’au cap Horn. Nous sommes actuellement au milieu de nulle part et nous ne pouvons pas nous permettre de casser quelque chose. C’est frustrant parce que nous naviguons pour la survie du bateau, nous n’avons plus le sentiment d’être vraiment en course. Jusqu’au cap Horn, nous risquons de ne pas pouvoir naviguer avec une voile en tête de mât. » Retrouvez toutes les infos sur la course, le classement et la cartographie sur www.barcelonaworldrace.org

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