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Barcelona World Race : l’épilogue est proche

© Thierry Martinez
© Thierry Martinez
  • Cheminées Poujoulat attendu mercredi 25 mars au matin à Barcelone
  • Neutrogena et GAES Centros Auditivos entre le 27 et le 29 mars
  • Toute la flotte en Atlantique

Les derniers bords de Cheminées Poujoulat, comme de Neutrogena et GAES Centros Auditivos risquent d’être plutôt musclés avant d’embouquer le détroit de Gibraltar et la Méditerranée. Une petite dépression centrée sur le détroit contribue au renforcement des alizés portugais entre les côtes africaines et l’anticyclone des Açores. Finir au près, c’est bien souvent le lot des concurrents de la Barcelona World Race.

L’entrée de la Méditerranée se mérite quand on vient de l’équateur. En effet, l’anticyclone des Açores joue un rôle déterminant, obligeant le plus souvent la flotte à affronter des vents de nord-est dans les derniers jours avant Gibraltar. Quand sur un Vendée Globe, les concurrents ont le choix de contourner l’anticyclone par l’ouest pour revenir sur le golfe de Gascogne par le nord, ici les tandems n’ont pas d’autre choix que d’aborder les hautes pressions par le sud. Les conséquences sont doubles : elles ralentissent considérablement les concurrents qui veulent rejoindre la Méditerranée, elles sollicitent fortement le matériel. C’est pourquoi, toute comparaison de record entre les deux épreuves est à prendre avec des pincettes. Si tout se passe normalement, Bernard Stamm et Jean Le Cam devraient néanmoins en terminer en 84 jours, améliorant de 8 jours environ, le record établi par Jean-Pierre Dick et Damian Foxall, lors de la première édition de la course.

Atlantique Sud express

Ce nouveau temps de référence est dû avant tout à la conjonction de deux facteurs. Sans établir de nouveaux records sur 24 heures, Bernard Stamm et Jean Le Cam ont fait preuve d’une très grande régularité, imposant un rythme soutenu à l’ensemble de la flotte. Il est à noter que les équipages de Neutrogena et GAES Centros Auditivos devraient eux aussi améliorer le temps de référence de la Barcelona World Race. Outre cette régularité, ces trois équipages, et plus spécialement le leader, ont bénéficié de bonnes conditions en Atlantique Sud, Cheminées Poujoulat établissant un record absolu en IMOCA entre le cap Horn et l’équateur, en 12j 18h soit près de 24h de moins que François Gabart dans le dernier Vendée Globe.

Un seul abandon

La course n’est pas encore terminée, mais il est à noter jusqu’ici que seul Hugo Boss a été contraint d’abandonner suite à son démâtage au large des côtes du Brésil. Aisance de la navigation en double qui permet de se relayer et (peut-être) d’être plus vigilant quant au nécessaire entretien du matériel, professionnalisation de plus en plus grande des équipes techniques expliquent en partie cette bonne performance. Mais il convient de ne pas oublier que l’escale technique autorisée a permis à trois équipages de se remettre en selle alors qu’ils n’auraient peut-être pas eu les moyens de continuer l’aventure jusqu’au bout. C’est aussi une des spécificités de la Barcelona World Race : le caractère inéluctable du Vendée Globe est ici tempéré, même si l’escale technique a souvent des conséquences immédiates au classement. Ce que l’on perd en aventure humaine et en dramatisation de l’épreuve, on le regagne en permettant à quasiment toute la flotte de participer jusqu’au bout.

Le double maîtrisé

Au fil des éditions, les récits des uns et des autres ont permis aux navigateurs de mieux appréhender la conduite à tenir pour accepter de vivre en vase clos, trois mois durant, dans des conditions souvent rudes. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives, mais il apparaît clairement que de ce point de vue aussi, les équipages sont mieux préparés : les uns et les autres savent pourquoi ils partent ensemble et les objectifs sont plus clairement affirmés. Bernard Stamm qui parlait à la vacation de ce jeudi de sa bonne collaboration avec Jean Le Cam le résumait laconiquement : « de ce point de vue, on ne s’est pas trompé… »


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