Accueil  >  News  >  A portée de main

Recevoir notre newsletter

Inscrivez-vous maintenant

 

Vos données ne sont retransmises à AUCUN tiers.

Facebook Twitter RSS

Partenaires officiels

  • Mutuelle Des Sportifs
  • Azimut Communication

Fournisseurs officiels

  • Sea & Co
  • FFVISAF
  • TOLRIP
  • SailingNews.tv

Supporters

News

A portée de main

© Gilles Martin-Raget
© Gilles Martin-Raget
  • Dernières heures en mer pour One Planet One Ocean & Pharmaton
  • Willy et Bruno Garcia naviguent à quelques centaines de mètres de la côte espagnole
  • 90 miles séparent le quatrième du cinquième
  • Spirit of Hungary bombardé de … poissons volant

La ligne d’arrivée est à portée de main pour One Planet One Ocean & Pharmaton, Aleix Gelabert et Didac Costa ont passé hier leur dernière nuit à bord. Ils sont attendus cet après-midi à Barcelone et n’ont pour l’heure plus que 82,5 miles à parcourir pour atteindre la quatrième place.

Derrière eux, en cinquième position, We Are Water est maintenant distant de 90 miles.

Les deux équipages ont été confrontés à des vents contraire de 35 à 38 noeuds et une dure houle hier matin, ce qui les a amenés à louvoyer serré le long de la côte sud de l’Espagne - We Are Water étant même un moment à moins d’un mille de la côte d’Ara, profitant de l’abri du golfe d’Almería pour monter une voile de gros temps. 

La manoeuvre a aussi nécessité le démêlage de quelques drisses, et le temps perdu au large de la plage de San Rafael a permis à One Planet One Ocean & Pharmaton de regagner une trentaine de milles sur We Are Water, ce qui a probablement coûté à ces derniers leurs dernières chances de quatrième place. 

Tout le long de la journée les deux équipes ont pris la direction de l’est pour éviter le cap de Cartagène, et hier après midi We Are Water poursuivait sa trajectoire vers le levant sous 32 noeuds de pression nord-est. Pendant ce temps, 80 miles plus haut, One Planet One Ocean & Pharmaton pointait au nord et s’approchait d’Alicante à 20-25 noeuds. 

A fond la caisse

Pourtant, malgré leur large avance, Aleix Gelabert et Didac Costa savent qu’une simple brise changeante dans les derniers milles peut toujours effacer leur avantage: “Nous savons que nous avons toujours un petit avantage sur We Are Water, 50 milles (Nota: aujourd’hui 90). Mais nous devons toujours naviguer à la vitesse maximum, car on ne sait jamais - quand vous arrivez en face de Barcelone, alors c’est souvent de nuit et il n’y a plus de vent, puis il reprend depuis la terre, donc ils auront une chance de nous rattraper. Nous devrons être prudents alors” a expliqué Aleix par vidéoconférence hier matin. 

Les prévisions météo pour la nuit précédente laissaient entrevoir un dernier test violent pour les skippers, avec des vents naissant loin au dessus de la course, avant de se muer en faibles zéphyrs aujourd’hui, pour les derniers milles vers Barcelone

Gelabert a ajouté que le bateau tenait bien le coup pour son dernier Baroud d’honneur après quelques 27,000 miles de navigation, et même si Didac et lui étaient bien fatigués, la perspective d’arriver chez soi les stimulait. 

“Le bateau est vraiment en bonne forme. Nous avons eu quelques ennuis, mais juste des petites choses que nous pouvions réparer ou résoudre sans problèmes. Nous sommes très contents du bateau, et je pense qu’il pourra facilement faire une autre Barcelona World Race!”

“Naviguer dans ces conditions est un peu fatiguant pour nous, mais nous sommes très excités de terminer, et nous sommes concentrés sur cette arrivée, c’est un sentiment plus fort que la sensation de fatigue. Il ne nous reste plus que 30 heures de navigation (Nota: une dizaine maintenant) donc nous serons bientôt à Barcelone.”

Poissons puants et algues collantes 

Renault Captur, en sixième position, est sur une des trajectoires les plus longues de la Barcelona World Race, avec une brise du nord qui entraine maintenant Jörg Riechers et Sébastien Audigane vers Madère. Il ne leur reste potentiellement plus que 1,100 milles à parcourir pour atteindre l’entrée de la Méditerranée - durant la journée d’hier ils ont navigué à plus de 11 noeuds, dans des vents de 20 noeuds. 

Spirit of Hungary est lui aussi dans des bons vents de nord-est, ce qui semble être une voie directe pour Gibraltar. 7e et dernier bateau de la course, leur ETA pour Barcelone est maintenant dans 2 semaines, vers le 21 Avril.  

Pendant ce temps, Conrad Colman et Nandor Fa sont toujours envahis par les poissons volants et les Sargasses. Fa rapporte: 

“Les algues n’ont pas disparu. Nous sommes à la latitude 12, et nous en rencontrons depuis 2° sud. Cela fait 850 milles, presque 1500 km, ça en fait beaucoup! Je n’aimerai pas être pêcheur par ici.”

“Notre petit été est terminé, nous devons maintenant nous couvrir pendant le jour, et nous habiller chaudement la nuit. Même si l’eau est toujours à 21°C, l’atmosphère n’est réchauffée que lorsque le soleil brille. Mes espérances que les algues disparaissent avec la baisse des températures ont été déçues. La forme et l’apparence des ces algues ont changé, elles sont maintenant plus grosses et flottent esseulées, sans former d’îlots, probablement à cause du vent et des vagues. Mais elles sont toujours aussi collantes! Bon, un peu moins, mais nous devons toujours arrêter le bateau de temps en temps pour s’en débarrasser.”


IMOCA Ocean Masters
Barcelona World Race

Afficher toute la rubrique


Mentions légales | Plan du site      ©2012-2017 Azimut Communication - Création sites internet & Bornes interactives  - design based on v1 by OC Sport