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ROMAIN ATTANASIO 15ÈME DU VENDÉE GLOBE

© Olivier Blanchet / DPPI / Vendée Globe
© Olivier Blanchet / DPPI / Vendée Globe

Le skipper de Famille Mary-Etamine du Lys a franchi la ligne d’arrivée du huitième Vendée Globe, ce vendredi 24 février 2017 à 11 heures et 06 minutes (heure française). Romain Attanasio s’adjuge ainsi la quinzième place du tour du monde en solitaire, qu’il a effectué en 109 jours 22 heures et 04 minutes, à la moyenne de 10,83 nœuds pour un parcours de 28 569 milles.

A 39 ans, Romain qui n’avait jamais navigué dans le grand sud, ni  passé plus de trois semaines d’affilée en mer, est le cinquième bizuth à boucler cette édition de la course. Pensionnaire du Pôle Course au large de Port La Forêt,  ce pilier de la série Figaro qui affiche une dizaine de Solitaire au compteur, faisait ses débuts en Imoca lors de la Transat Jacques Vabre 2015 (9ème). Romain Attanasio vient de terminer ce Vendée Globe 2016-2017  avec l’ancien Initiatives Cœur de Tanguy de Lamotte, un bateau légendaire de 1998 qui a déjà pris le départ de cinq tours du monde -trois Vendée Globe et deux Around Alone- !

Un arrêt de deux jours en Afrique du Sud

Le public retiendra la rencontre de Famille Mary-Etamine du Lys avec un objet non identifié, le 5 décembre au sud de Bonne Esperance. Le marin annonce à la Direction de course que les deux safrans de son bateau étant endommagés, il décide de remonter vers Cape Town pour entamer une réparation. Le skipper met plus d’une journée pour rejoindre la baie de Simontown, où il prend un mouillage afin d’entamer un véritable travail de forçat. Romain installe son unique safran de secours à babord et répare l’autre qui est en piteux état. « Mon deuxième safran était très délaminé,  maintenant je vais reprendre ma course avec un safran et demi… » Explique-t-il au cours d’une vidéo qui montre l’étendue des dégâts, ainsi que le déroulé de la remise en état.  

Malgré la frustration de ne pouvoir livrer une véritable compétition avec ses adversaires, Romain profite de cette expérience incroyable qu’est le Vendée Globe et, face aux difficultés il reconnait le mérite de sa compagne Samantha Davies, 4ème du Vendée Globe 2008-2009, sur Roxy : « Je découvre la valeur de sa performance et j’admire encore plus ce qu’elle a accompli ». Le petit groupe formé d’Alan Roura (la Fabrique), Enda O’Coineen (Killculen Voyager-Team Ireland) et Rich Wilson (Great American IV) s’est échappé dans les mers du sud, et c’est avec l’espagnol Didac Costa (One Planet One Ocean), revenu dans l’arrière garde de la flotte –on rappelle qu’il était parti quatre jours après les autres, suite à son avarie du 6 novembre- que Romain poursuit sa route. Le skipper de Famille Mary-Etamine du Lys subit la maxime rendue célèbre par Michel Desjoyeaux « Le Vendée Globe, c’est un emm… par jour », son bateau qui n’a pas loin de vingt ans et tant de milles au compteur, accumule les soucis techniques : « Je savais le Vendée difficile mais pas à ce point ! » raconte Romain lors d’une vacation. Il se fait pourtant une énorme frayeur le 18 janvier, lorsqu’il chute violemment dans le bateau, alors qu’il était grimpé dans sa bôme « Je suis tombé à plat dos et je me suis évanoui, j’ai imaginé le pire en pensant aux accidents qu’avaient eu Yann Eliès (en 2008 ndr) et Paul Meilhat (en 2015 ndr)….heureusement tout va bien, je ne suis pas blessé ».

Duel jusqu’au bout avec Didac Costa

Romain Attanasio franchit le cap Horn le 20 janvier, après 75 jours de course, il navigue toujours en duel avec le Catalan Didac Costa 100 milles devant lui. Les concurrents se retrouvent même au contact à plusieurs reprises lors de la remontée de l’Atlantique. Ils passent l’équateur le 7 février et une nouvelle avarie importante surgit sur Famille Mary-Etamine du Lys, une rencontre (encore) avec un OFNI occasionne la casse d’une dérive « Il y a une petite fuite dans le puits de dérive, mais qui ne m'empêche pas de continuer, ça va être juste embêtant pour faire du près. Il faut faire avec, c'est la vie. Je n'ai vraiment pas de chance car c'est la troisième fois que je tape quelque chose, c'est dingue ! Je croise les doigts pour que ça n'arrive plus, et je vais bien finir par arriver aux Sables». En effet, malgré la casse de son vit de mulet (pièce qui fixe l’extrémité de la bôme au mât), qui survient à la veille de son arrivée et, après avoir doublé un Conrad Colman (Foresight Natural Energy) sous gréement de fortune à quelques heures de la ligne seulement, c’est chose faite, Romain est rentré aux Sables d'Olonne ce vendredi 24 février, en 109 jours et une poignée d’heures !


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