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Méditerranée, l'autre terrain de jeu des skippers IMOCA

@Gilles Martin Raget
@Gilles Martin Raget

Loin de l’agitation des pontons bretons, plusieurs skippers de la classe IMOCA se préparent en Méditerranée, à l’instar de Boris Herrmann et de Kito de Pavant (respectivement 4e et 5e de la Transat Jacques Vabre 2017), ou encore de Sébastien Destremau. D’autres marins sudistes comptent bien monter des projets comme Alexia Barrier ou certains Espagnols qui rêvent de Route du Rhum 2018, de Barcelona World Race 2019 ou de Vendée Globe 2020… Ces skippers, et les autres, se retrouveront la semaine prochaine pour l’Assemblée Générale de l’IMOCA qui permettra de dessiner les grandes lignes de l’année 2018.

 

Au départ du huitième Vendée Globe, il y a un peu plus d’un an, on retrouvait trois skippers qui s’étaient préparés en Méditerranée : Kito de Pavant, Sébastien Destremau et Didac Costa. On se rappelle que Kito avait hélas été contraint à l’abandon dans l’océan Indien, tandis que Didac et Sébastien étaient parvenus à boucler le parcours en 14e et 18e places. Il y avait aussi Jean-Pierre Dick (4e), qui a basé son projet à Lorient, mais dont les origines sont niçoises. Deux skippers ont récemment pris part à la Transat Jacques, obtenant des résultats probants. Associé à Yann Eliès, Jean-Pierre Dick a remporté l’épreuve tandis que Kito de Pavant et Yannick Bestaven se sont emparés d’une jolie 5e place à bord d’un IMOCA lancé en 2006 (Bastide Otio).

 

S’entraîner en Méditerranée, des avantages et des inconvénients…

Implanté depuis de nombreuses années dans le Sud de la France, Kito est bien placé pour décrire le contexte des entraînements en Méditerranée. « On a la chance d’avoir de belles conditions, du vent, sans doute plus qu’en Atlantique contrairement à ce que les gens pensent », dit-il. « La météo est très variée, énergique, avec du mistral une fois par semaine. Et puis c’est pratique de pouvoir rentrer et sortir du port quand on veut sans problème de marée et d’écluse ! L’inconvénient majeur c’est qu’on n’est pas en contact avec nos concurrents. On est champion du monde de la baie d’Aigues Mortes avec Bastide Otio, on a beau s’entrainer, on manque un peu de confrontation... Ceci dit, nos amis bretons sont les bienvenus ! Ils peuvent venir s’entrainer chez nous quand ils veulent. » Le message est lancé…

 

De l’importance de se structurer
En 2003, Kito a impulsé la création du Centre d’Entraînement Méditerranée (CEM), une structure de préparation et d’entrainement pour les professionnels de la course au large, à la Grande-Motte. Le CEM connait aujourd’hui un fort développement. De son côté, Sébastien Destremau a lui aussi bien compris ce besoin de structuration et de confrontation. Il porte ainsi un autre projet de centre de préparation à la course au large, basé à Toulon. « Notre inspiration vient du CEM mais aussi de la Bretagne, du Pôle Finistère, où s’est inscrite, depuis 25 ans, l’élite de la voile française. Les meilleurs outils existent dans la rade de Toulon. Ce centre de préparation à la course au large aura pour but de fédérer les différentes initiatives individuelles toulonnaises, en mutualisant les moyens et les partenaires. »

En tout cas, certains projets méditerranéens se montent en vue de la Route du Rhum 2018, de la Barcelona World Race 2019 ou du Vendée Globe 2020. Soutenu par le Yacht Club de Monaco, l’Allemand Boris Herrmann a basé son projet dans la Principauté, naviguant avec un foiler (l’ex Edmond de Rothschild de Sébastien Josse). Lui aussi a participé à la Transat Jacques Vabre, avec Thomas Ruyant sur le foiler Malizia II. Les deux hommes ont terminé au pied du podium, un excellent résultat pour leur première grande course en IMOCA.

Membre du CEM, Alexia Barrier a de son côté annoncé le bon avancement de son projet pour le Vendée Globe 2020. Des Espagnols se mettent également en ordre de marche pour les prochaines échéances du circuit IMOCA. Et ils ont de sérieux arguments à faire valoir…

 

Source Mer & Media


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