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Les nouvelles ambitions d'Arnaud Boissières

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Les nouvelles ambitions d'Arnaud Boissières 

 

C’est avec un projet d’envergure qu’Arnaud Boissières s'engage sans une nouvelle campagne IMOCA avec en point d’orgue une quatrième participation au Vendée Globe en 2020. Après avoir finalisé la passation de son ancien bateau à Manuel Cousin lors de la Transat Jacques Vabre (11e), Arnaud aura bientôt entre les mains un nouveau support, l’ex-Ecover de Mike Golding. L’installation de foils a été confiée à l’écurie Mer Agitée de Michel Desjoyeaux qui devrait réaliser d'autres modifications structurelles importantes. De quoi booster sérieusement les performances de ce plan Owen Clarke de 2007. Rencontre avec son nouveau skipper.

 

Arnaud, quel bilan tires-tu de la Transat Jacques Vabre, disputée avec Manuel Cousin, désormais propriétaire de ton ancien bateau ?

« Très bien ! L’objectif numéro 1 était que tout se passe bien humainement et techniquement. Mission accomplie puisque nous avons bouclé le parcours. Notre course a été prudente, peut-être trop parfois et mon seul bémol est de ne pas avoir pu davantage accrocher La Fabrique et Vivo a Beira. Mais nous avons livré une belle bataille face à Fabrice (Amedeo, associé à Giancarlo Pedote, NDR). La passation avec Manuel Cousin s’est très bien passée. Manu est un amateur averti qui devient professionnel. Il avait besoin de mon aide pour prendre plus rapidement les manettes du bateau. Je suis attaché à ce plan Farr, je veux qu’il continue à avoir une belle vie, et ce sera assurément le cas avec Manu et son équipe. Ils sont amoureux de cet IMOCA, ils vont le bichonner. Il sera aux Sables d’Olonne sur le même ponton que mon nouveau bateau, et nos ateliers seront côte à côte. Il y aura donc deux beaux projets IMOCA aux Sables, c’est une belle dynamique. »

 

Pourquoi as-tu choisi de te séparer de ton plan Farr pour racheter l’ancien Ecover de Mike Golding, un IMOCA de la même génération ?

« Pour une question de poids et de carène. Les plans Owen Clarke sont plus tolérants et évolutifs pour accepter l’ajout de foils et donc accroître les performances.  Par ailleurs, partir sur un nouveau support permet de raconter une histoire différente. Aller chercher la performance sur un « vieux » bateau est un projet technique stimulant intellectuellement. »

« Un bateau aussi performant que l’ex Maître CoQ »

 

Un chantier d’envergue est en cours dans les locaux de Mer Agitée, à Port-la-Forêt, et l’adjonction de foils ne constitue pas la seule optimisation…

« Effectivement. Les foils sont la partie la plus visible. Mais on installe aussi un mât avec outriggers, on recule le pied de mât de 90 cm, on met des safrans relevables, on travaille sur les ballasts qui passent de dix à quatre… Nous voulons mettre à l’eau un bateau customisé et aussi performant que l’ex Maître CoQ (avec lequel Jérémie Beyou a terminé 3e du Vendée Globe 2016-2017, NDR) devenu Initiatives-Cœur. C’est une référence pour nous car, à ce jour, il s’agit du seul bateau d’ancienne génération à avoir été doté de foils. » 


A quelle échéance est prévue la remise à l’eau ?
« Le chantier a débuté en juillet dernier et le bateau devrait sortir de chez Mer Agitée mi janvier. Le gros du travail sera fait, la structure sera terminée mais il restera de nombreux éléments à finaliser aux Sables d’Olonne : accastillage, hydraulique, électronique, décoration. La véritable remise à l’eau est prévue mi mars. L’objectif est de naviguer rapidement car un important travail de prise en main et d’essais techniques est à prévoir. D’autant qu’un nouveau réglage de foil est autorisé en navigation, le rake (l’angle d’incidence de l’avant vers l’arrière, et inversement, NDR). »

 

« Enchaîner la Route du Rhum et la Barcelona World Race »

 

Comment vas-tu préparer la grande échéance de la saison 2018, la Route du Rhum ?

« Le premier rendez-vous sera le Grand Prix Guyader à Douarnenez. Puis il y aura sans doute une course de ralliement en solitaire entre Douarnenez et Cascais (Portugal), qualificative pour la Route du Rhum. Le Rhum est une course mythique, un rendez-vous à ne pas manquer et on attend une vingtaine d’IMOCA au départ. Pour ma première transat avec mon nouveau bateau, ce sera un gros challenge et j’aurai à cœur de bien faire. Ca met un peu la pression ! »

 

As-tu inscrit à ton programme la Barcelona World Race, le tour du monde en double dont le départ sera donné le 12 janvier 2019 ?

« Oui, je vais enchaîner la Route du Rhum et la Barcelona World Race. Le programme s’annonce chargé mais je souhaite préparer au mieux le Vendée Globe 2020. Ce tour du monde en double est une formule intéressante, cela permet de partir autour du monde de manière plus sécurisante. Pour la deuxième étape entre Sydney et Barcelone j’embarquerai Etienne Carra. Je n’ai pas encore choisi mon équipier pour la première étape. »

 

Bateau très optimisé, préparation sportive complète : tu pourras aborder le Vendée Globe 2020 avec un projet plus compétitif sportivement…

« Effectivement tout est réuni pour progresser. Si j’ai un bémol pour le cycle 2015-2017, c’est d’avoir manqué de moyens financiers pour tirer tout le potentiel de mon IMOCA. J’avais envie de repartir pour un quatrième Vendée Globe en 2020, mais avec un bateau différent, doté des dernières technologies. En 2012-2013, Mike Golding a bouclé le Vendée Globe en 88 jours. En 2020, à bord de ce même IMOCA très optimisé, je pourrai prétendre faire mieux... »


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