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Le skipper Belge Denis Van Weynbergh vise le Vendée Globe 2020

@EyeSea

Nouveau propriétaire de l’IMOCA de Nandor Fa, le skipper belge Denis Van Weynbergh ambitionne de participer aux épreuves des Globes Series, avec en point d’orgue le Vendée Globe 2020. S’il a longtemps concilié ses vies de chef d’entreprise et de coureur au large, il se consacre désormais à 100 % à son projet en IMOCA avec pour ambition de devenir le premier Belge à boucler le Vendée Globe. Il a récemment lancé un projet de financement participatif et artistique original. Rencontre.

Denis, à quand remonte ta volonté de participer au Vendée Globe ?
«  La révélation est survenue en 2001, lorsque je préparais la Mini Transat. A l’occasion d’un convoyage, je me suis amarré à Bénodet à côté du PRB de Michel Desjoyeaux qui venait de remporter le Vendée Globe. Mon Pogo 6.50 avait un peu la même allure que cet IMOCA, à plus petite échelle bien entendu. Je me suis alors projeté sur le Vendée Globe. En même temps, cela me paraissait fou et inaccessible. Avant d’y songer sérieusement, je devais déjà boucler ma première expérience au large en solitaire, la Mini Transat. J’y suis parvenu. Cette épreuve a été une grande découverte et le Vendée Globe est resté dans un coin de ma tête. J’ai ensuite continué à engranger de l’expérience sur différents supports, notamment en Class40. J’ai bouclé la Route du Rhum en 2010, la Québec Saint-Malo en 2012, la Transat Jacques Vabre en 2013, la Fastnet Race en 2015… »

Quel a été le réel déclic pour te lancer en IMOCA ?
« En Belgique, la course au large n’est pas aussi populaire qu’en France. Nous n’avons que 60 km de côtes et peu de culture maritime. J’avais tâté le marché belge pour le Vendée Globe 2016 et reçu un accueil distant de la part des entreprises. En fait, j’ai réalisé qu’il me fallait un concept fort, une idée originale, créative. L’an dernier j’ai rencontré le photographe Edouard Janssens qui s’est spécialisé dans la création d’œuvres d’art à partir de photographies d’iris, la partie colorée de l’œil. De fil en aiguille, le projet « Eye-Sea » est né. L’objectif est de proposer aux partenaires d’acquérir l’une des 250 photos d’iris personnalisés qui formeront ensemble un seul iris géant sur les voiles de mon IMOCA. Nous créerons ainsi une œuvre d’art dans un processus collaboratif et participatif. Une œuvre d’art qui fera le tour du monde. »

Une fois le concept défini et le projet de financement déterminé, il a fallu trouver un IMOCA disponible. Pourquoi avoir choisi l’ex Spirit of Hungary de Nandor Fa ?
« Fin 2017, je me baladais aux Sables d’Olonne sur le ponton du Vendée Globe et j’ai repéré ce bateau. D’emblée il m’a semblé simple, solide, fiable. Exactement ce qu’il fallait pour mon projet, ma personnalité, mes objectifs. Je voulais un bateau qui avait bouclé le Vendée Globe sans souci majeur, ce qui est le cas du bateau de Nandor Fa qui a terminé à une très honorable 8e place lors de la dernière édition. J’ai rapidement pris contact avec le boat captain, puis Nandor. La vente s’est conclue en juin dernier. »

Les premières navigations ont-elles été conformes à tes attentes ?
« Oui. Je n’avais jamais navigué en IMOCA mais je savais que tout est surdimensionné sur ces bateaux. Cela s’est confirmé lors des premières sorties que j’ai pu effectuer. Tout va plus vite, tout est plus physique sur un IMOCA. On ne peut pas entreprendre la moindre manœuvre sans anticipation. Il faut être méthodique. Heureusement Nandor Fa avait vraiment bien pensé ce bateau, avec des détails qui simplifient la vie à bord. »    

Tu as longtemps concilié vie professionnelle et course au large. Cela devenait trop compliqué pour un projet de plus grande envergure en IMOCA ?
« Exactement. Préparer le Vendée Globe est un travail à plein temps entre la recherche de financements, la préparation en mer et à terre… D’autant que pour le moment, je gère le projet seul. Pour me consacrer à 100% au projet IMOCA, j’ai vendu en novembre 2017 ma société de messagerie, PN Express World. »

Quel sera ton programme dans les mois à venir ? L’objectif est de prendre part à toutes les épreuves des IMOCA Globe Series ?
« Oui. Le bateau va entrer en chantier début novembre pour une remise à l’eau fin janvier. En 2019 et 2020, je veux engranger des milles en course. Je ne me vois pas m’engager sur le Vendée Globe et naviguer dans les Quarantièmes sans avoir auparavant parcouru 15 à 20 000 milles à bord de mon IMOCA. En revanche, je ne serai pas au départ de la Route du Rhum cette année. Mon boulot pour le moment, c’est de chercher des sponsors. »

Justement, où en es-tu à ce jour en termes de financements ?

« Un premier partenaire est entré dans l’aventure, la société belge Pranarôm (spécialisée dans les huiles essentielles) qui met 15 % du budget global que j’estime à 2,5 millions euros. L’objectif désormais est de commencer à vendre des photos d’iris à des particuliers et à des sociétés. L’idéal serait d’avoir un sponsor principal qui donnerait son nom au bateau en jouant sur le nom du concept : ‘Eye-Sea... X ou Y’. »

Pour en savoir plus sur le projet de Denis Van Weynbergh : http://eyesea.be/Accueil

 


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