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Kojiro Shiraishi veut finir le job en 2020 !

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Il a été l’un des coups de cœur du Vendée Globe 2016. Premier concurrent asiatique à prendre part à l’épreuve phare du circuit IMOCA, Kojiro Shiraishi avait abandonné sur démâtage. Le marin japonais voulant terminer le travail, il retentera sa chance en 2020 avec un bateau neuf, DMG Mori, un plan VPLP qui devrait sortir du chantier Multiplast en septembre prochain. En attendant, Kojiro découvre le foiler en suivant un programme d’entraînement de deux mois sur l'ex Safran de Morgan Lagravière, sous la houlette de Roland Jourdain. Entretien.

 

Kojiro, qu’est-ce qui motive ton retour sur le circuit IMOCA et en particulier le Vendée Globe 2020 ?

« Parce que j’ai abandonné le Vendée Globe 2016 et que je veux achever ce que j’ai entrepris. C’est un grand honneur d’être devenu le premier Asiatique à participer au Vendée Globe. Maintenant, je veux devenir le premier à le terminer. C’est la seule course qui me rend plus fort, qui me donne envie de me surpasser. »

Quels souvenirs gardes-tu de ta première participation au Vendée Globe en 2016 ?
« Ils sont très bons, même si j’ai dû abandonner suite à un démâtage. C’était un pari de s’engager sur le Vendée Globe avec une préparation aussi courte. Cette expérience m’a permis de progresser. Je me suis fait beaucoup de très bons amis et j’ai vraiment apprécié la manière dont tous mes camarades m'ont accueilli dans le circuit IMOCA. »

 

« Espérons que d’autres Asiatiques rejoindront la classe IMOCA »

Quelle a été l’impact de ton projet au Japon, un pays où la course au large n’est pas encore très développée ?

« Avant ma participation au Vendée Globe,peu de gens savaient que ce type de course existait. J’ai pu mettre cette magnifique épreuve, et plus globalement le monde de la course au large, dans la lumière. Cela m’a permis de trouver un nouveau sponsor, DMG Mori, mais aussi de constituer une nouvelle équipe de jeunes avec Simon Suzuki and Federico Sampei qui faisaient partie de « Kaijin Team Japan » lors de la campagne pour la Youth America’s Cup. Ils sont très jeunes et désireux de travailler pour mon projet. »

 

Kojiro, qu’est-ce qui motive ton retour sur le circuit IMOCA et en particulier le Vendée Globe 2020 ?
« Parce que j’ai abandonné le Vendée Globe 2016 et que je veux achever ce que j’ai entrepris. C’est un grand honneur d’être devenu le premier Asiatique à participer au Vendée Globe. Maintenant, je veux devenir le premier à le terminer. C’est la seule course qui me rend plus fort, qui me donne envie de me surpasser. »

Quels souvenirs gardes-tu de ta première participation au Vendée Globe en 2016 ?
« Ils sont très bons, même si j’ai dû abandonner suite à un démâtage. C’était un pari de s’engager sur le Vendée Globe avec une préparation aussi courte. Cette expérience m’a permis de progresser. Je me suis fait beaucoup de très bons amis et j’ai vraiment apprécié la manière dont tous mes camarades m'ont accueilli dans le circuit IMOCA. »
 
« Espérons que d’autres Asiatiques rejoindront la classe IMOCA »
 
Quelle a été l’impact de ton projet au Japon, un pays où la course au large n’est pas encore très développée ?
« Avant ma participation au Vendée Globe, peu de gens savaient que ce type de course existait. J’ai pu mettre cette magnifique épreuve et plus globalement le monde de la course au large, dans la lumière. Cela m’a permis de trouver un nouveau sponsor, DMG Mori, mais aussi de constituer une nouvelle équipe de jeunes avec Simon Suzuki and Federico Sampei qui faisaient partie de « Kaijin Team Japan » lors de la campagne pour la Youth America’s Cup. Ils sont très jeunes et désireux de travailler pour mon projet. »

Sais-tu si d’autres Japonais (et plus globalement d’autres Asiatiques) s'intéressent à la classe IMOCA ?
« Je le crois. Il y a déjà ces deux jeunes qui travaillent avec moi sur ma campagne Vendée Globe. Je connais aussi un marin Japonais qui essaye de participer à la prochaine Mini Transat, Masa Suzuki. Alors espérons qu’un jour d’autres Asiatiques rejoindront la classe IMOCA. »

« Construire un IMOCA puissant, simple et fiable »

Pourquoi avoir choisi de construire un plan VPLP, à partir du moule du Charal de Jérémie Beyou ? « Le moule de Charal était disponible au moment du lancement de la construction et nous avons été en mesure de le louer. C’était selon nous la meilleure solution pour pouvoir respecter notre calendrier d’entraînement menant au Vendée Globe. »
 
On a vu que Charal est un bateau extrême. Comment te prépares-tu à cette nouvelle manière de naviguer à très haute vitesse ?
« Depuis début février, nous nous entrainons à Cascais, au Portugal, sur l'ex Safran, avec Roland Jourdain. Ces entraînements vont se dérouler jusqu’à fin mars et nous essayerons de continuer à naviguer en France. C’est une formidable opportunité de découvrir un foiler et la manière de naviguer sur une telle machine. C’est intéressant de commencer à acquérir des automatismes sur un bateau aussi puissant et un grand honneur de travailler avec un marin de niveau mondial. Sur mon nouveau bateau, les foils seront différents mais le mât et le système de quille identiques, car monotypes. Nous voulons construire un IMOCA puissant, mais nous souhaitons avant tout qu’il soit simple et fiable. »

Où en est la construction de ton futur IMOCA ?
« Elle suit son cours. C’est la première fois que je construis un bateau à partir de zéro, le processus est passionnant à suivre. Le bateau devrait être mis à l’eau en septembre prochain. »
 
« Des participations à la Transat Jacques Vabre, The Transat et la New York-Vendée »
 
Quel sera le programme entre cette mise à l’eau et le Vendée Globe 2020 ?
« Nous allons essayer de prendre part à la Transat Jacques Vabre fin 2019 puis, en 2020, à The Transat et à la New York-Vendée. Il y aura aussi beaucoup d’entraînements pour bien connaître le bateau et le tester dans la perspective du Vendée Globe. »

Sais-tu avec quel co-skipper tu t’engageras sur la Transat Jacques Vabre et quel sera ton objectif pour cette course ?
« Je réfléchis encore au choix de mon co-skipper. Le but ne sera pas de pousser le bateau mais de le conduire en toute sécurité jusqu’à la ligne d’arrivée. D’autant que pour me qualifier au Vendée Globe, il faut terminer la course. Ce sera donc l’objectif principal sur la Transat Jacques Vabre. »

Que devient l’IMOCA avec lequel tu as pris part au Vendée Globe 2016 ? Est-il vendu ? A qui ?
« Spirit of Yukoh est à vendre depuis quelques mois. Nous avons eu des discussions sérieuses avec un skipper dont je ne peux pas révéler le nom. J'espère pouvoir vendre rapidement le bateau et me concentrer à 100% sur le prochain Vendée Globe. »
 

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