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Après le gros temps...

Après des sorties de manche et de golfe de Gascogne très musclées, les concurrents de la Transat Jacques Vabre ont retrouvé des latitudes plus clémentes. L'occasion de recharger les batteries.

Copyright : Christophe Favreau
Copyright : Christophe Favreau

Humide, tonique, sportif...les qualificatifs utilisés pendant les vacations par les skippers de la classe IMOCA ont témoigné d'une certaine pudeur si l'on considère la dureté des conditions météo rencontrées. A l'humidité, au froid, sont venus s'ajouter le stress du départ, la surveillance incessante du trafic très dense dans ces zones maritimes, le bruit permanent généré par le claquement des vagues contre la coque, supérieur à 100 décibels, le mal de mer parfois, même pour les marins les plus chevronnés...bref, dans un tel environnement, les concurrents, obnubilés par la bonne marche du bateau, ont peiné à s'alimenter et à dormir (par impossibilité, par oubli...), accentuant les effets de la fatigue physique d'un corps qui compensait sans cesse les mouvements violents du bateau. « Une journée de vie normale demande à un être humain l'absorption d'un peu plus de 2000 calories par jour, pour un sportif, dans ces conditions difficiles, c'est facilement le double », explique Jean-Yves Chauve, médecin bien connu de la course au large. Après le gros temps, les accalmies sont providentielles pour les marins en course. C'est l'occasion de dormir efficacement, suffisamment longtemps (au moins une heure et demi) pour atteindre les phases de « sommeil lent profond », de « sommeil paradoxal » (celui des rêves) qui permettent d'évacuer le stress accumulé, de vraiment récupérer. « L'avantage d'être deux à bord est de pouvoir réguler au mieux l'état de fatigue de chacun, donner plus de repos à celui qui en a le plus besoin pour que l'équilibre soit le meilleur possible entre les marins, que le duo soit le plus efficace possible », précise encore le docteur Chauve.

Christophe Favreau


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