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Vincent Riou : " Une transat à fond, à fond, à fond !"

Arrivé hier matin en vainqueur de la Transat Jacques Vabre, Vincent Riou revient sur le rythme infernal de cette course de vitesse jusqu'à Itajaï.

Copyright : Thierry Martinez / Sea & Co
Copyright : Thierry Martinez / Sea & Co

"Le rythme de la navigation à deux est plus dur que celui du solitaire. C'est beaucoup plus exigeant physiquement. Le solitaire est plus stressant, parce qu'il faut tout gérer seul...en double, on peut s'affranchir de tout ça, c'est-à-dire qu'il y a toujours quelqu'un qui a une main près des écoutes, qui regarde devant, donc ça enlève pas mal de stress. Par contre, vu que tu es capable d'utiliser beaucoup plus le potentiel de ton bateau, il y a un moment où le risque est de ne plus savoir où tu t'arrêtes. C'est à fond, à fond, à fond et physiquement, c'est vraiment éprouvant. Je pense que nous avons utilisé le bateau à 90, 95 % de son potentiel...ce qui est quand même élevé pour un bateau de cette taille là à deux personnes. Aujourd'hui, avec la pression qui tombe, j'ai un peu mal partout, je sens bien qu'il va me falloir quelques jours pour m'en remettre, même si cette année j'étais bien préparé physiquement et que ça m'a beaucoup aidé sur cette transat. Par contre, je n'aurais jamais pu tenir un tel rythme sur un tour du monde. La nécessité d'aller vite impose de régler les bateaux en permanence. Du coup cela provoque beaucoup de chocs...la subtilité est alors pour nous de les faire aller vite en douceur...et pour parvenir à cela, il faut régler sans cesse. Quand le bateau s'emballe, il faut le calmer, quand il s'arrête il faut le relancer, changer légèrement de trajectoire, etc...Le fait que nous ayons cassé notre safran est révélateur du rythme que nous nous sommes imposé. Nous avons mis trop de pression dessus. Nous arrivons à des modes de fonctionnement qui font que nous mettons beaucoup plus de pression que celle imaginée par les designers des bateaux quand ils les ont dessiné. Ce qui est sûr, c'est qu'il va falloir concevoir des safrans plus solides rapidement, sinon nous ne pourrons pas exploiter les bateaux à leur maximum. Je regrette également de ne pas avoir emmené l'extension en toile de ma casquette car cette traversée a vraiment été très humide. Si j'avais su que l'essentiel de la course allait se faire au reaching, nous l'aurions emmené...parce que c'était vraiment très humide !

CF


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