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Guillemot & Bidegorry : "Nous avons tout sacrifié à la performance"

Brillants seconds à bord du plus ancien IMOCA 60 du groupe de tête, Marc Guillemot et Pascal Bidegorry (Safran) reviennent sur leur folle descente vers le Brésil.

Copyright : Thierry Martinez / Sea & Co
Copyright : Thierry Martinez / Sea & Co

Marc Guilemot : " C'était animal...un mélange d'animalité et de concentration, l’œil sans cesse rivé sur les compteurs, sur la performance. Il n'y a jamais eu d'impasse sur la performance...ce qui veut dire inconfort à la limite du raisonnable, beaucoup d'humidité, une gîte constante et accentuée...C'était notre ligne conductrice depuis le départ. Tout pour la perf, et ce qui était intéressant, contrairement à ce que l'on avait pu imaginer avec Pascal (Bidegorry, ndlr) avant le départ, c'est que rapidement nous avons senti que nous avions la possibilité de faire un bon résultat, voire de gagner, alors que spontanément, nous envisagions plutôt d'accrocher le podium. Et c'est je crois ce qui s'est passé pour les cinq premiers équipages. Rapidement, chacun d'eux s'est rendu compte qu'il pouvait gagner. Nous avons commencé à y penser sérieusement lors de notre passage en tête à Cherbourg. Ensuite il y a eu un relais de leaders. Du coup ça a mis beaucoup d'intensité à l'épreuve, ça a augmenté le rythme de course...d'où cette navigation en force, « bourrin » pour reprendre un mot qui est revenu dans la bouche de nombreux marins à l'arrivée. Ce n'est pas forcément mon feeling, ma tasse de thé, ma façon de naviguer mais bon, Pascal m'a poussé dans ce sens là et c'était visiblement ce qu'il fallait faire sur cette course.

 

Pascal Bidegorry : " De toute façon, c'était clairement celui qui choquait qui passait derrière donc c'était un constat, il n'y avait pas vraiment le choix. Avec Marco, nous avons trouvé une très bonne utilisation du monocoque Safran dans ces conditions extrêmes, des réglages très efficaces pour le faire avancer et cela nous a permis de nous hisser au niveau de la concurrence des bateaux les plus récents, au delà de ce que nous espérions au départ. Je pense que si nous avions eu des conditions plus tranquilles, nous aurions moins été au niveau. Nous avons tiré notre épingle du jeu parce que cela a été rude, parce qu'il fallait pousser les bateaux dans leurs derniers retranchements...et nous avons pu voir des bateaux qui avaient tendance à nous dominer sur les entraînements à Port la Forêt, notamment à certaines allures, êtres moins rapides que nous parfois sur cette Transat Jacques Vabre. C'est sûr que par moment, c'était difficile mais honnêtement j'ai pris beaucoup de plaisir à trouver cette adversité. C'est ce qui fait la beauté de la course. Il faut se battre, être exigeant en permanence sur la performance...tout le reste devient secondaire et effectivement tu vis comme un animal, parce que tu dors peu, tu ne manges pas bien, tu es trempé la plupart du temps, tu as très peu de temps pour toi....et pourtant c'est important sur une période de plus de deux semaines. Il y a eu des moments où, dans la gestion de notre sommeil, dans notre rythme de quart, nous avons dû faire des aménagements car ça devenait vraiment trop dur..."

CF


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