A l'occasion de la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026, Pos. Report se délocalise aux Sables d'Olonne pour cinq épisodes consacrés à la course, en partenariat avec la Classe IMOCA, trois en amont du départ, deux pour débriefer après les arrivées.

Cinq épisodes enregistrés en vidéo depuis le village, diffusés sur toutes les plateformes d'écoute et sur les chaînes YouTube de Sailorz, de la classe Imoca et du Vendée Globe.

Ce 250e épisode de Pos. Report reçoit deux marins qui, comme les sept autres bizuths (sur neuf partants), vont découvrir le Grand Nord, Violette Dorange (Initiatives Coeur) et Nicolas d’Estais (Café Joyeux).

De retour sur les lieux de son premier Vendée Globe, Violette Dorange commence par ouvrir la boîte à souvenir, en particulier celui du jour du départ, avant d'expliquer comment il lui a fallu “digérer” ce tour du monde et l’incroyable engouement populaire qui l’a accompagnée, au point qu’elle a dû un moment faire une pause réseaux sociaux.

Nicolas d’Estais analyse le “phénomène” Violette Dorange, qu’il a découverte en 2019 puisqu’ils ont couru la même édition de la Mini Transat, et raconte comment le fait d’accompagner certains de ses amis sur le dernier Vendée Globe - Clarisse Crémer, Tanguy Le Turquais, Benjamin Ferré - lui a donné l’envie, lui aussi, de se lancer dans l’aventure.

Avec un projet lancé en 2025 qui s’inspire d’ailleurs un peu de celui de Violette Dorange en 2024, puisque sur un bateau à dérives. Interrogée sur les conseils qu’elle pourrait donner au skipper de Café Joyeux, cette dernière met en avant la nécessité de ne pas négliger la préparation sportive, elle-même ayant passé beaucoup de temps à chercher des partenaires.

Elle évoque ensuite le projet Initiatives Cœur, “le projet de ses rêves”, et sa saison 2025 d’apprentissage aux côtés de Sam Davies, terminée sur une 6e place sur la Transat Café l’OR. 3e de la première course de l’année 2026, la 1000 Race, la benjamine de la Vendée Arctique (25 ans) se projette avec confiance, mais aussi un peu d’appréhension, vers cette course, consciente que les conditions météo au moment d’approcher le cercle polaire arctique seront rudes.

Nico d’Estais estime quant à lui que cette Vendée Arctique est la course qui, parmi celles au programme de l’Imoca, ressemblera le plus au Vendée Globe, avec des conditions variées et une météo sans doute engagée. Nos deux invités terminent cet épisode en expliquant comment la cause portée par leur projet sportif - Mécénat Chirurgie Cardiaque pour Initiatives Coeur, Café Joyeux - leur donne un plus en termes de motivation en mer.