ARKÉA PAPREC

Pays FR

FRA 4

Nom de baptèmeARKÉA PAPREC
ArchitecteJuan Kouyoumdjian
Construction2019, CDK Technologies, Port La Forêt
Date de mise à l'eau19/07/2019

Présentation

Spécialiste des tours du monde en équipage et concepteur des IMOCA Pindar (2008) et Cheminées Poujoulat (2012), l’architecte d’origine argentine Juan Kouyoumdjian revient sur le circuit avec deux prototypes après avoir conçu plusieurs foils pour ces bateaux.

Arkéa-Paprec, construit chez CDK mais assemblé par l’équipe de Sébastien Simon et Vincent Riou, est très typé avec sa carène très plate et ses très grands foils. À peine mis à l’eau, le monocoque participe à la Fastnet Race mais doit abandonner suite à des soucis électriques, mais il démontre de belles accélérations lors du Défi Azimut. Malheureusement, un foil casse lors du convoyage vers Le Havre, ce qui n’empêche pas le duo de prendre le départ de la transat Jacques Vabre. Malgré ce handicap, le tandem montre un bon potentiel jusqu’à la sortie du Pot au Noir mais le deuxième foil se rompt aussi dans les alizés de Sud-Est. Huitième à Salvador de Bahia, Arkéa-Paprec revient à Port-la-Forêt avec Sébastien Simon en solitaire, pour un chantier de remise en forme et l’adaptation de nouveaux foils. Cinq points clés : (1) Les foils : très grands et imposants même si leur poids reste secret. Ils sont primordiaux dans les hautes vitesses. Une deuxième paire sur la base ou bien totalement différente de la première sera à l'étude après la Transat Jacques Vabre. (2) Le cockpit : doté de plusieurs « fenêtres » qui permettent à Sébastien de voir ses voiles et l’avant du bateau. « C’était un point important du cahier des charges. Je voulais me sentir en sécurité, voir devant et pouvoir observer mes concurrents. Sur les 60 pieds de la génération précédente, ce n’était pas forcément possible. Cela équivalait à conduire une voiture en ville les yeux fermés ! » explique-t-il. (3) La carène : plate et tendue, elle a été dessinée pour exploiter toute la performance des foils. (4) Le centre de gravité : le plus bas possible avec un pied de mât « enfoncé » dans un pont en « ailes de mouettes ». Cela rend le bateau plus puissant et permet de jouer sur le poids du bulbe de quille et le volume des ballasts. (5) La polyvalence : ARKÉA PAPREC est optimisé pour être performant autour de 15 nœuds, la vitesse moyenne rencontrée sur le Vendée Globe. Ce n’est pas un bateau typé pour certaines conditions ; il est conçu pour aller vite dans plusieurs types de météo.

ARKEA PAPREC, IMOCA, foiler, Sébastien Simon, Vendée Globe

Longueur18,28 m
Largeur5,70 m
Tirant d'eau4,50 m
Poids8 tonnes
Hauteur mât28 m
Type mâtMât Aile
FoilsOui
Surface voile max.
Près260 m2
Portant600 m2

Palmarès

2020 - Défi Azimut - 6e
2020 - Vendée-Arctique-Les Sables d'Olonne - ABD
2019 - Transat Jacques Vabre - 8e
2019 - Défi Azimut - 11e
2019 - Rolex Fastnet Race - ABD

© Anne Beaugé / Défi Azimut
© François Van Malleghem / Défi Azimut
© Yann Riou / polaRYSE
© Martin Viezzer / Arkéa Paprec
© François Van Malleghem / Défi Azimut
© Yann Riou / polaRYSE
© Yann Riou / polaRYSE
© Yann Riou / polaRYSE
© ©Eloi Stichelbaut / polaRYSE
© ©Eloi Stichelbaut / polaRYSE
© ©Eloi Stichelbaut / polaRYSE
© Eloi Stichelbaut / polaRYSE